Louis (Vuitton) de Monaco (Grand Prix)

Louis (Vuitton) de Monaco (Grand Prix)

Ramener la coupe à la maison. C’est une chose à laquelle Louis II, fils du prince régnant Albert Ier et de la princesse Marie, n’aurait jamais pensé. Pourtant, le prénom Louis n’aura jamais été aussi cité que ces derniers temps, depuis que Louis Vuitton et l’Automobile Club de Monaco ont annoncé leur partenariat. Un partenariat portant sur plusieurs années, le maroquinier fournissant la coupe et l’écrin au vainqueur du Grand Prix de Monaco.

Une coupe qui se révèle dans un coffret exclusif, à l’intérieur recouvert du célèbre motif Vuitton, nommé Monogram. Il reprend les couleurs de Monaco, le rouge et le blanc, avec de chaque côté un ligne oblique, formant le V de Victoire une fois ce coffret ouvert. Le trophée lui, représente le tracé du circuit de Monaco. Un ensemble, coupe et coffret, nommé en tout simplicité « La Victoire voyage en Louis Vuitton »

D’ailleurs, Louis Vuitton, c’est le groupe LVMH, un groupe multi-activités de luxe, allant de la maroquinerie aux alcools, passant par l’horlogerie et la parfumerie. Au sujet des alcools, c’est là que le bas blesse : il ne manque plus une grande marque de Champagne sur les podiums pour que la boucle soit bouclée. Car oui, depuis le début de saison, c’est avec le vin mousseux Ferrari que les vainqueurs, deuxièmes et troisièmes de chaque Grand Prix s’aspergent avec joie (voir Le champagne disparaît des podiums de F1). Si le nom Ferrari était prédestiné, celui-ci n’a aucun lien avec la marque au cheval cabré. Et comme on dit chez nous, y’a pas qu’un âne qui s’appelle Martin. Ou plutôt un cheval.

Bonne journée chez vous,
Jean-Charles

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