Avec la gapette Vera Cycling LYCHEN ▰ V-lite sur la tête

« Not all those who wander are lost » voilà ces quelques mots imprimés sur la toile stretch de ma gapette. Car oui, « Tous ceux qui errent ne sont pas perdus » car à vélo, rien n’est plus simple que d’errer. D’une rue à une autre, en faisant un petit demi-tour pour aller voir une jolie chose qu’on aurait raté. On erre, on se balade, on fait des bornes.

Depuis un petit bail, j’avais envie de m’offrir une gapette Vera Cycling. Puis vint il y a quelques semaines une publication instagram sur le compte de Vera. J’ai alors craqué, je me suis fait plaisir pour la casquette la plus fine, la plus légère de la gamme : la V-Lite.

Ultra légère, elle passe partout

Avec son motif camouflage fin bleu pétrole, elle passe partout, elle passe bien. Tantôt sombre, tantôt colorée. En fonction de la lumière, son tissu vit, à l’œil, les couleurs changent, et c’est plutôt cool. D’ailleurs, dans cette couleur, ces tons bleus, un tour de cou est aussi disponible.

Je roule toujours avec un casque c’est donc sous le casque que je porte cette gapette V-lite. Quand il fait chaud, elle absorbe bien la transpiration, quand il fait frais, elle couvre suffisamment la tête pour ne pas avoir froid. A vélo, on part souvent tôt pour rentrer tard, c’est donc sur plusieurs heures que l’effort se fait, matin ou soir d’ailleurs.

C’est donc un grand confort de ne pas avoir de gouttes de transpiration glisser du front. Cette casquette, cette gapette qui fait corps avec l’image populaire du cycliste est aussi assez polyvalente pour nous couvrir d’une fraîcheur. Sans même se rendre compte qu’elle là, elle agit comme une seconde peau. V-lite pour Vera-light, et je me permettrais même de dire Very-light car je dois avouer qu’on ne sent pas cette gapette une fois qu’on l’a sur la tête. Et ça, c’est très cool. Elle est faite de trois pièces, avec des couture fines et résistantes, le tout fait dans un tissu stretch, souple et ultra-léger. On l’oublie une fois sur la tête.

Un peu d’art roubaisien, une gapette Vera Cycling et un coupe-vent Van Rysel, mon vélo est très local!

Made in Hauts de France, Vera fait dans le local

Créée à Tourcoing, fabriquée en France et même fabriquée en Hauts-de-France, cette gapette porte bien des symboles. Symbole de région cycliste, symbole d’une région textile et symbole d’une région qui se reconstruit, qui retrouve son passé textile et en fait une actualité, une futur. Que j’aime cela… Pour créer ses gapettes Vera, Céline (la patronne de Vera!) a donc mis en place cinq étapes à travers la région.

Le design se fait à Roubaix, l’impression se fait à Tourcoing, la mercerie provient de Lille, tout comme les visières fabriquées dans un fablab. Ensuite vient la confection, à Arras, dans un atelier en ESAT. La gapette revient alors à Roubaix pour le contrôle qualité, la vente, l’expédition. On ne peut pas faire plus local et c’est aussi pour ça que j’ai voulu acheter cette gapette. J’aurais très bien pu trouver cela en Italie, au Royaume-Uni ou en Belgique, d’autres terres de cyclisme. Mais non, j’avais tout à la maison.

Pour découvrir cette « casquette à vélo », je vous invite à consulter la fiche produit en ligne, ainsi que l’article dédié chez Vera Cycling. Disponible à 36€, elle est tellement légère que la livraison en est gratuite !

Allez, en route!
Jean-Charles

PS : article réalisé sans partenariat avec Vera Cycling. Photos par mes soins, illustrations par Vera Cycling.

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